Suivez l’equipage Bidart/Roy

Suivez l’équipage Bidart/Roy sur le Rivet Honda N°48 (photo Aurélien « Désignatic »)

bidart

  • L’année passée, tu avais envoyé ton engagement pour Arzacq dans les premiers. L’intersaison trop longue ?

Pour moi envoyer l’engagement rapidement après la publication de celui-ci n’est qu’une forme de respect envers les organisateurs qui se démènent toute l’année pour nous trouver des pistes. Pour ce rallye comme pour les autres, j’imagine le stress pour eux d’attendre de savoir si ils vont avoir assez d’engagés pour couvrir les frais d’organisation. Sinon, j’adore ce rallye avec du roulant et aussi du technique, c’est le début de la saison et l’occasion de revoir tous les amis et copains après effectivement une intersaison qui est toujours trop longue quand tu es passionné !!!.

 

  • Tu formes avec ton pilote Pascal Bidart, une joyeuse équipe, peu importe les résultats. Votre recette ?

Généralement j’arrive chez Pascal à Mauléon le mercredi avant le rallye (à part pour le rallye de Cimes pour lequel j’arrive une semaine avant) et contrairement à ce que certains pourraient penser, nous faisons un gros travail lors des reconnaissances à l’appui des préparations que j’effectue pendant 3 semaines avant grâce aux notes des années précédentes et des vidéos des reconnaissances mises en ligne par l’organisation du rallye. Après nous sommes comme tout le monde lors d’un abandon, nous n’avons pas forcément sur l’instant la banane mais nous la retrouvons rapidement car le plus important est de passer de bons moments ensemble avec toute l’équipe !!!

 

  • Ton choix de copiloter ? Si tu devais retenir une anecdote.

Connaissant Caroline Paparamborde de longue date, j’étais à l’assistance lorsqu’elle roulait avec Jean-Claude Costes mais étant nul en mécanique je me suis essayé à la photo avec des résultats non probants. Il n’y avait pas beaucoup de solutions, il fallait que je monte dans l’auto !!! C’est Jean-Claude Costes qui m’a offert cette opportunité en 2009 pour le Rallye du Gers Armagnac (l’année où il s’est déroulé en septembre entre le Rallye des Cimes et le Rallye Dunes & Marais), et là ce fut un véritable coup de foudre malgré des conditions météorologiques dantesques et un abandon le dimanche matin, c’était ça que je voulais faire. Pourquoi ne pas prendre le volant ? Tout simplement parce qu’il faut laisser ça à ceux qui savent piloter et moi je ne sais que conduire et de toute façon en copilotant j’ai vraiment l’impression que c’est moi qui pilote l’auto. Pas une anecdote mais plutôt un superbe souvenir, en 2016 au départ de l’ultime spéciale Trois Villes/Madeleine, Pascal me dit « N’annonce pas les notes, profite !!! » et là c’est un rêve de gosse qui se réalise quand tu arrives au sommet de la Madeleine, les larmes au bord des yeux, quel pied !!!

Bookmarquez le permalien.

Les commentaires sont clos.